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ROMANS

Magic Charly (Tome 1/3 : L’Apprenti)

L-apprentiCouverture et illustrations intérieures de Stan Manoukian, éditions Gallimard Jeunesse

On peut avoir un chat doué de capacités hors du commun et tout ignorer de l’existence des magiciers… C’est le cas de Charly Vernier, du moins jusqu’à ce qu’il découvre que sa grand-mère, disparue durant cinq ans, a été un membre éminent de cette confrérie. Mais un mystérieux voleur de mémoire, le Cavalier, l’a dépouillée de ses souvenirs et tente de s’approprier la source ultime de la magie. S’il veut la sauver – et se sauver lui-même –, Charly n’a pas le choix. Aidé par Maître Lin et par son amie Sapotille, il lui faut devenir apprenti magicier.

Beignets de prédiction, grimoires volants, serpillière enchantée et pilleur d’âmes, bienvenue dans le monde ensorcelant de Magic Charly !

Une aventure de grande fantasy, à la croisée des univers de Terry Pratchett, J.K. Rowling et Miyazaki.

> Lire les premières pages ici.

> « Gros coup de coeur pour RTL » la chronique de Laurent Marsick ici.

> Prix Rennes et Ille-et-Villaine 2021

> Prix Croc’Livres 2021

Magic Charly (Tome 2/3 : Bienvenue à Saint-Fouettard)

Couverture et illustrations intérieures de Stan Manoukian, éditions Gallimard Jeunesse

Deuxième tome des aventures exaltantes et ensorcelantes de l’apprenti magicier. A déguster sans modération ! Charly est envoyé à Saint-Fouettard, la sinistre institution pour jeunes magiciers indisciplinés. Sa situation semble désespérée: sa mère a oublié son existence, sa grand-mère est enfermée avec le Cavalier dans son chapeau magique et Maître Lim prisonnier du Purgatone… Heureusement, il y a Sapotille. Mais privés de leurs pouvoirs magiques, les deux amis parviendront-ils à sauver leurs proches et à empêcher le juge Dendelion d’accéder au pouvoir suprême ?

Petits poissards, poulpiquets, croquemitaine, courses folles de citrolles… Retrouvez le monde ensorcelant de Magic Charly !

> Lire les premières pages ici.

> Écouter un extyrait lu par Audrey Alwett ici.

> Une chronique sur Planète BD : « C’est la langue d’Audrey Alwett qui fait merveille. Chacun de ses mots est un bonbon que le lecteur se roule sous la langue avec gourmandise. (…) On voyage et on fait la course avec des citrolles, on évite chaque nuit le croquemitaine, qui ne rechigne pas à être corrompu, on assiste à des combats d’épouvantails et on raconte des histoires aux poulpiquets… Elle s’amuse bien, l’actrice des Poisons de Katarz, scénariste de Princesse Sara, et le lecteur avec, qui recherche les jeux de mots, les références aux grands anciens, des frères Grimm à Tolkien, tout en restant aimanté à une histoire dans le fond très inquiétante. Une grande réussite, avec une nouvelle fois une magnifique couverture de Stan Manoukian, »

LES POISONS DE KATHARZ

pocket Les poisons de Katharz Audrey AlwettÉditions ActuSF pour le grand format, Pocket pour le format poche.

À Katharz, ville-prison dans laquelle sont expédiés les criminels, le meurtre est légal et même récompensé. Pire : Ténia Harsnik, la dirigeante, y règne par la terreur et aime jouer de la guillotine. Non qu’elle soit cruelle, mais il lui faut coûte que coûte maintenir le nombre d’habitants sous un certain seuil. Le dépasser signifierait hélas le retour de la pire des menaces… Évidemment, les enjeux sont secrets. Évidemment, le marchand de sortilèges Sinus Maverick prépare un coup d’État infaillible. Évidemment, le Prince Alastor a planifié de raser la ville avec sa trop nombreuse armée. Évidemment, Dame Carasse, la seule sorcière capable d’affronter ce chaos vient de ficher le camp. Évidemment…

Une intrigue musclée, un final épique, des personnages plein d’horribles défauts… mais finalement très humains. Avec un humour féroce, Les Poisons de Katharz est un roman qui pose la question du compromis moral…

> Se le procurer ici.

> La Geekosophe : “Les poisons de Katharz” dispose d’un style aux petits oignons qui démontre la grande de l’autrice en matière de langue française. expressions bigarrées, comparaisons saugrenues… La plume crée un univers linguistique humoristique de première qualité qui m’a séduite dès les premières pages par son originalité et sa fraîcheur. »

ALBUMS JEUNESSE

LE MOT QUI ARRÊTA LA GUERRE

MotguerreIllustré par Ein Lee, éditions Nobi Nobi !

Au petit matin, quand le soleil étend ses rayons, que les grues s’envolent vers le ciel et que les carpes se réveillent, le lac Yamagata est le plus bel endroit de la Terre. C’est là que Seï y trace ses plus jolies calligraphies, c’est là que son frère Shigeru y fait ses plus vivants origamis. Mais voilà que le daimyô déclare la guerre à son voisin. Tout homme âgé d’au moins seize ans sera contraint de se battre sous sa bannière. Shigeru devra partir et peut-être mourir. Le jeune Seï va alors tout tenter pour convaincre le daimyô de renoncer à cette guerre. En trois jours, il peindra trois calligraphies.

Trois mots pour arrêter la guerre, trois mots pour sauver son frère.

Le Mot qui arrêta la guerre est une véritable ode à la paix et à la liberté d’expression. Le texte d’Audrey Alwett (Légendes de Troy, Princesse Sara) résonne évidemment de manière prononcée aujourd’hui. Cinq ans après Princesse Pivoine, Ein Lee réussit le tour de force de sublimer cette histoire intemporelle grâce à ses dessins éclatants de sincérité. Une œuvre puissante et majeure à lire par tous.

> Prix Motamo 2016 et Tournoi Jeunesse Manga News 2015

> Se le procurer ici.

Le PETIT CHAPERON ROUGE OU CE QU’IL ADVINT DANS LE VENTRE DU LOUP

Illustré par Maud Amoretti, suite du texte de Charles Perrault, éditions Soleil

Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu’on eut su voir. Sa mère grand et sa mère en étaient folles. Cette dernière lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon Rouge…

De la promenade à l’instant où l’enfant est dévorée, le conte de Perrault est bien connu. On sait moins ce qu’il advint à l’intérieur du ventre du loup, et le chemin initiatique que le Chaperon Rouge dût parcourir pour rejoindre le monde adulte. On sait moins que, pour survivre, le Chaperon Rouge dût lui aussi se changer en loup… Le conte de Perrault original illustré, suivi d’une partie BD qui relate la fin de l’histoire…

> Se le procurer ici.

BANDES DESSINÉES

LE GRIMOIRE D ELFIE

Co-scénarisé avec Christophe Arleston, dessiné par MiniLudin et mis en couleur par Hélène Lenoble, éditions Drakoo.

Depuis la mort de leur mère, Elfie et Magda vivent chez une tante acariâtre. Mais un jour leur sœur aînée revient de Londres : elle a transformé un bus anglais en librairie ambulante pour aller de village en village. Une nouvelle vie commence !

Leur première étape les amène dans une île bretonne où de vieilles rancœurs secouent la population, pour un mystérieux timbre perdu. Mais surtout, Elfie découvre qu’elle a hérité des talents de sorcière de sa mère et d’un grimoire qu’elle doit nourrir de ses écrits…

Un récit tendre et aventureux, balançant entre mystères et charme des petites choses du quotidien.

> Prix Nickelodéon 2021

> Prix du Journal de Mickey 2021

> Une critique de Télérama : « Mais comment ont-ils réussi ? Les scénaristes Christophe Arleston et Audrey Alwett semblent avoir fait leurs courses au supermarché des bonnes idées de fictions pour enfants, et sont parvenus à créer une recette délicieuse à partir d’éléments disparates. »

> Une interview sur France Info ici.

PRINCESSE SARA (13 tomes)

Avec Nora Moretti au dessin, Claudia Bocatto et Marina Duclos à la couleur, éditions Soleil

Avec plus de 380 000 exemplaires vendus à ce jour, Princesse Sara est une série de BD qui a fait ses preuves. Très librement adaptée du roman de Frances H. Burnett, A Little Princess, cette série de steam-punk raconte les aventures de Sara, jeune orpheline, qui, après avoir tout perdu, défie l’autorité avec fierté. Celle qui décide de devenir en elle-même une « Princesse », ne le fait pas au nom d’un titre de noblesse, mais par son imagination baroque, pleine de grandeur et de noblesse d’âme. Au fil des cycles, Sara devient ingénieure dans une fabrique d’automate, puis cheffe d’entreprise, espionne, illustrant par-là même la volonté d’empouvoirement des autrices.

> Prix Album Jeunesse du Festival de Lys-lez Lannoy, prix Coup de Coeur de la Municipalité de Longvic, Prix Meilleur Album Jeunesse au festival de Rive-de-Gier

> Quelques critiques sur Madmoizelle.com, Planète BD, Psychovision, Génération BD

> Rejoindre la page FB de la série

> Pour l’exposition de la série (13 panneaux), les interventions de Cosplayers ou le spectacle, voire la page « Prestation« .

> Grand bal cosplay Princesse Sara au Manoir de Longuelune, compte-rendu et galerie photo ici.

> Voir la bande-annonce du tome 1 ici et celle du tome 9 ci-dessous :

OGRES (3 tomes – 1 intégrale)

Avec Christophe Arleston au co-scénario, Ludwig Alizon au dessin et Cyril Vincent à la couleur, éditions Soleil

Les Ogres étaient autrefois les seigneurs du monde. Ils géraient leur troupeau humain et développaient ses pouvoirs alchimistes, aidé par la puissante magie du haricot. Mais à leur insu, une élite humaine de semi-morts, les Nécrates, vit le jour. Eux utilisaient la ronce, dérivé perverti du haricot. Ils renversèrent le pouvoir grâce à une armée de Goules ; humains vampirisés par la ronce. La race des Ogres fut exterminée. Un siècle plus tard, ils n’étaient plus qu’une légende… jusqu’à ce que l’un d’eux soit démasqué, lors d’une cérémonie. Alors la traque commence. Pour empêcher sa soeur d’être « engoulée », la jeune Hémacyte devra se lier avec Aramis, Nécrate en devenir, pour faire face au plus terrible gibier qu’ils aient eu à traquer : Maxillien Dentès, le dernier ogre…

> Quelques critiques sur ActuaLitté, sur ActuaBD, sur ActuSF, sur Yozone

VOYAGE AUX OMBRES

Avec Christophe Arleston au co-scénario, Virginie Augustin au dessin et Yoann Guillo à la couleur, éditions Soleil

Dyssery veut devenir actrice, mais ses rêves sont anéantis par le mariage qu’on lui impose. Une seule échappatoire : la mort ! C’est dans le Val des ombres que Dyssery va trouver sa voie… Malheureusement son mari ne compte pas la laisser s’échapper et est tout prêt à traverser les enfers pour récupérer ce qu’il estime lui appartenir.
Le mythe d’Orphée et d’Eurydice renversé pour une aventure dans le monde de Troy…

> Quelques critiques sur BD Gest, sur Bodoï, sur Paris-ci La Culture Mag, sur Temps de Livres

> Se le procurer ici (existe en version noir et blanc)

NOUVELLES

Utopiales recueilLe Gnome qui voulut être fée,

En compagnie de Lionel DAVOUST (L’Île close), Jean-Laurent DEL SOCORRO (43 200 secondes), Estelle FAYE (Les Anges tièdes), Guy Gavriel KAY (Poèmes), Olivier GECHTER (Huit siècles sur une échelle de temps), Ariane GÉLINAS (Les cristallines), Jingfang HAO (Pékin origami), Michael MOORCOCK (Les oiseaux lunaires), Emma NEWMAN (La place d’une femme), Nabil OUALI (Le sphincter de l’œsophage), Timothée REY (Les arbres sont des gens comme les autres).

Le temps de lire cette anthologie, vous serez parti sur la Lune où survit la dernière colonie humaine après que la Terre s’est retrouvée sous la glace, vous aurez discuté de l’égalité hommes-femmes sur un sujet qui vous surprendra, vous vous serez opposé à un texte sur l’avortement, vous aurez renoué avec la légende arthurienne, vous aurez attendu le retour de l’amour de votre vie, découvert en avant-première une auteur chinoise, et affronté la cruauté des follets et des gnomes.
Anthologie officielle du festival des Utopiales 2017, elle regroupe des auteurs français mais aussi québécois, chinois, anglais et canadien…

TRAITÉ

LES ARTISTES ONT-ILS VRAIMENT BESOIN DE MANGER ?

Collectif chez Monstrograph, aux côtés de Clémentine, Beauvais, François Bon, Martin Page, Neil Jomunsi, Justine Niogret, Quentin Fauconpré, etc.

Trente-et-un artistes (écrivain.e.s, dessinateur.trice.s, peintres, plasticien.ne.s, musicien.ne.s, dramaturges, traducteur.trice.s, créateur.trice.s culinaires, réalisateur.trice.s…) prennent la parole pour évoquer leurs conditions (matérielles, financières et intellectuelles) de vie et de création. Ce sont des hommes et des femmes qui vivent les joies et les difficultés d’un quotidien fait de débrouille et d’acharnement.

Par ce livre, nous souhaitons montrer un paysage inédit, sensible, kaléidoscopique, subjectif, non-exhaustif, de la création en France et (un peu) à l’étranger. Les interviewés partagent ainsi leurs réponses franches, impertinentes, en colère, joyeuses, combatives, sensibles, à partir de cette question délibérément provocante : Les artistes ont-ils besoin de manger ?

En somme, parler des choses dont on ne parle habituellement pas et sur lesquelles on ne nous pose pas de questions. Si vous voulez savoir comment les artistes se débrouillent avec leur création et les conditions de la création en France en ce début de vingtième siècle, alors ce livre devrait vous intéresser.

> Une chronique sur France Culture

> Une chronique dans l Humanité


Vivant de ma plume depuis mes vingt-cinq ans, j’ai déjà une bibliographie de bonne taille. Même si je n’en renie aucun, certains livres me correspondent, d’autres plus tellement… C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de poster ici une bibliographie sélective.